L’art est un des éléments de la connaissance, de la culture en général. Les savoirs transmis par la tradition, et/ou l’école de manière orale, dessinée ou écrite, permettent aux femmes et aux hommes, là où ils vivent, de se construire pour vivre debout, pour s’émanciper. Tout peuple a une culture et des pratiques artistiques. Peintures rupestres ou art pariétal couvrent grottes ou parois extérieures depuis l’origine de l’humanité, statuettes jalonnent le cheminement des hommes depuis l’Afrique. Picasso parlera de l’art premier « comme d’un accès aux couches les plus profondes, intimes et fondatrices de l’humain ». Le spectacle de Bernadète Bidaude et de Jean-Loïc Le Quellec De rage, de rêve et d’os en sera un témoignage.
Les arts aident à vivre, à nous construire et embellissent nos vies. Voyez notre invité d’honneur à ce festival, Falmarès. Jeune homme de 25 ans aujourd’hui, il vient de publier chez Flammarion son cinquième recueil de poésie Le jardin des flamboyants après un Catalogue d’un exilé paru en 2023. Il a dû fuir la Guinée à 14 ans et subir le chaos d’un chemin de migrant pendant deux ans. Arrivé en Italie, il rencontre par hasard la poésie du Malien Amadou Hampâté Bâ et se lance dans l’écriture, que des rencontres d’amis sur Nantes et d’ailleurs vont faire éclore. Il a aussi récemment découvert la peinture. Falmarès exposera à l’Échiquier et nous parlera de son histoire et de ses arts dans diverses rencontres.
Pendant ce mois de novembre, le collectif se transformera en brigade poétique, déposant des procès-verbaux sur vos pare-brise, avec quelques mots de Falmarès.
Sur scène, dans la rue, dans les bibliothèques, sur le grand écran, en atelier slam ou de mosaïque, le mois de novembre au Pays de Pouzauges sera un mois d’ARTS DE VIVRE, dans la solidarité